J’ai suivi la procession du 15 août en escarpins à talon fin sur les pavés disjoints : quand j’ai retourné ma semelle à l’arrivée, il était trop tard
Une procession de trois heures sur les pavés d’un centre-ville historique a suffi pour transformer mes escarpins préférés en victimes collatérales. Talon penché, semelle endommagée : j’aurais pu les sauver si j’avais connu les signaux d’alarme et les bonnes précautions.