J’ai vaporisé mon parfum sur le cou juste avant d’agrafer mon collier de perles : au bout d’un été, j’ai vu ce que l’alcool avait fait au rang du milieu
En vaporisant quotidiennement mon parfum sur le cou avant d’agrafer mon collier de perles hérité, j’ai lentement détruit l’éclat de la perle centrale. L’alcool concentré du parfum attaque la nacre poreuse et fragile, causant des dégâts irréversibles que j’aurais pu éviter en inversant simplement l’ordre de mes gestes du matin.